Les marchés de paris sportifs expliqués un par un
Avant de choisir une cote, il faut choisir un marché : voici les principaux types de paris, avec des exemples concrets de règlement.
Mis à jour le 5 octobre 2026
Parier, ce n'est pas seulement désigner un vainqueur. Les types de paris sportifs sont nombreux, et chacun répond à une question différente : qui gagne, par combien, combien de buts, est-ce que tout le monde marque ? Ce guide passe en revue les marchés les plus courants, avec à chaque fois un exemple chiffré.
Les marchés sur le résultat
Le 1N2
Trois issues : victoire à domicile (1), nul (N), victoire à l'extérieur (2). Sur un Lyon – Rennes, vous pourriez trouver 2,10 / 3,40 / 3,50. Le pari se règle à la fin du temps réglementaire.
Le vainqueur (moneyline)
Dans les sports sans nul, ou quand prolongations et tirs au but comptent, il n'y a que deux issues. C'est le marché standard au tennis, au basket ou en esport.
La double chance
Vous couvrez deux issues sur trois : 1N (l'équipe à domicile ne perd pas), N2 ou 12 (pas de nul). Avec un 1 à 2,10 et un N à 3,40, la double chance 1N tourne autour de 1,30.
Le remboursé si nul
Aussi appelé « draw no bet ». Si le match se termine à égalité, la mise est rendue ; sinon, le pari se règle comme un pari vainqueur. Utile quand vous croyez en une équipe mais craignez le partage des points.
Les marchés sur l'écart : les handicaps
Le handicap européen ajoute des buts fictifs à une équipe, avec trois issues possibles. Lille (-1) contre Brest : si Lille gagne 2-1, le score handicapé est 1-1 et c'est le « nul handicap » qui gagne.
Le handicap asiatique supprime le nul grâce aux demi-buts et aux quarts de but. Avec -0,5, il faut simplement gagner ; avec -1, une victoire d'un but rend la mise. Toutes les lignes sont détaillées dans notre guide du handicap asiatique.
Dans les sports à points, on parle de spread (basket, football américain), de puck line (hockey) ou de run line (baseball).
Les marchés sur le nombre de buts ou de points
Plus/moins (over/under)
Le total se joue sur une ligne fixée à un demi-point pour éviter l'égalité : plus de 2,5 buts au foot, moins de 215,5 points au basket. Seul le nombre total compte, pas le vainqueur.
Les deux équipes marquent (BTTS)
« Oui » si chaque équipe marque au moins un but, « non » sinon. Un 1-1 valide le oui, un 2-0 le non.
Le score exact
Vous devez trouver le score final précis. Les cotes vont souvent de 6 à plus de 50. C'est un marché à petites mises.
Mi-temps / fin de match
Il faut deviner le résultat à la pause et au coup de sifflet final : « N/1 » signifie nul à la mi-temps puis victoire à domicile.
Les séries et les sets
En tennis, en volley et en esport, on parie aussi sur la structure du match : handicap de sets ou de cartes (±1,5), nombre total de sets ou de cartes, score exact de la série (2-1, 3-0…). Voir nos pages tennis et esport.
Les paris à long terme
Le vainqueur de la Ligue 1, le meilleur buteur de la saison, l'équipe qui sera reléguée : ces paris, appelés paris à long terme ou outrights, immobilisent votre mise pendant des mois. Ils offrent de grosses cotes, mais la situation peut changer du tout au tout avec une blessure ou un mercato.
Bien choisir son marché
Le meilleur marché est celui sur lequel vous avez un avis précis. Si vous pensez qu'un match sera fermé sans savoir qui gagnera, le « moins de 2,5 buts » exprime mieux votre idée qu'un 1N2. Pour combiner plusieurs choix, lisez notre guide des paris combinés, et retrouvez nos marchés sur nocturnsport.com.
Questions fréquentes
Quelle différence entre double chance et remboursé si nul ?
La double chance fait gagner le pari en cas de nul ; le remboursé si nul vous rend simplement la mise. La double chance est donc moins bien payée.
Pourquoi les lignes de totaux se terminent-elles par ,5 ?
Le demi-point rend l'égalité impossible : le total est forcément au-dessus ou en dessous, sans remboursement.